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Culture chinoise

Lundi 19 juin 2006

     Hua Shan qui culmine à 2220m est la plus haute des 5 montagnes sacrées de Chine avec Tai Shan (province du Shandong, 1545m), Song Shan (province du Henan, 1492m), Beiheng Shan (province du Shanxi, 2190m) et Nanheng Shan (province du Hunan, 1360m). Voici ce que dit l'encyclopédie Wikipédia (fr.wikipedia.org) sur ces lieux religieux chinois:

    L'ensemble des cinq monts sacrés, qui s'est constitué progressivement, apparait bien structuré à partir de l'époque des Dynasties du Nord et du Sud avec le développement du bouddhisme et des grandes écoles taoïstes qui y construisirent de nombreux temples. Les taoïstes créèrent vers cette époque les Dieux des cinq monts. A partir des dynasties Ming et Qing, les Monts de l'Est et de l'Ouest perdront beaucoup de leurs temples bouddhistes et prendront un caractère presque exclusivement taoïste.

     Le mont Tai, situé près des plaines de Qi et Lu (pays de Confucius), parties du berceau de la Chine, est la plus anciennement reconnue des cinq montagnes ; elle en garde le titre de "Première montagne du monde connu" (天下第一山). On l'appelle parfois le mont Dai (岱山) ; ce caractère, qui la désigne exclusivement, est composé de "montagne" (山) et de "génération" (代), exprimant le fait qu'elle est l'ancêtre des monts sacrés. C'est sur le Taishan que Qin Shi Huang effectua les cérémonies au Ciel et à la Terre marquant son avènement. On y trouve le plus ancien vestige religieux des cinq montagnes, un temple dédié au mont dont la fondation remonte aux Han Occidentaux. Le Taishan est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis mai 1987.  

     Le mont Song doit à sa place de Mont central d'avoir été le plus visité par les empereurs. Le nom de la région où il se situe, Dengfeng (登封), composé de deng "gravir" et de feng "cérémonie au Ciel", lui a été donné en commémoration du rite que Wu Zetian y effectua lors de l'inauguration de sa nouvelle dynastie. La montagne est également célèbre comme site du monastère de Shaolin et lieu où s'installa le moine indien Batuo. On y trouve les plus anciens vestiges chinois d'observatoire astronomique (Zhou Occidentaux) ainsi qu'un observatoire datant des Yuan.

     Le mont Hua tire son nom, "fleur", de l'aspect que lui donnent de loin les 5 sommets qui le composent, qui lui vaut aussi son autre appellation de "main d'immortel" (xianzhang 仙掌) ; un autre sens du mot, "magnifique", s'applique également. Composée de nombreuses parois à pic, cette montagne a eu de tous temps la réputation d'être dangereuse à gravir, ce qui ne peut se faire pour le visiteur ordinaire que par une seule voie longue de 15 km, d'où l'existence d'un dicton : "Depuis l'antiquité un seul chemin mène au mont Hua" (自古華山一條路), exprimant qu'il n'y a en l'occurrence qu'un seul moyen de parvenir à ses fins. Les empereurs ou leurs envoyés ne la gravissaient d'ailleurs pas et effectuaient les rites dans des temples situés à faible hauteur.

     Le mont Bei Heng se compose de deux sommets de 2190m et 2017m séparés par le col de Jinlong (金龍 Dragon d'or). De nombreuses batailles eurent lieu près de cette passe stratégique ; Bei Hengshan avait dès les Ming le surnom de "première fortification naturelle du Nord". On prétend que l'empereur Yao y chassait.

     Le mont Nan Heng est composé de 72 sommets de la chaîne qui s'étend de Hengyang à Changsha. Zhurong, ancêtre mythique devenu Dieu du feu, y aurait vécu et y serait mort. L'humidité qui s'élève du bassin de Hengyang et de la rivière Xiang (湘) couronne presque constamment la montagne de nuages dits "fumée du mont Heng".

Par Yoda
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Lundi 19 juin 2006

    Puisque je vous parle des 5 montagnes sacrées, autant enchainé avec les 4 monts bouddhistes, hauts lieux spirituels en Chine.

Gardons la même référence qui sans être extraordinaires a le mérite d'être clair, l'encyclopédie Wikipédia: http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_quatre_monts_bouddhistes

Les quatre grands monts bouddhistes de Chine sont :

Le mont Wutai (五台山 - Mont des cinq terrasses) situé dans le Shanxi, consacré au bodhisattva Manjusri-Wenshu (文殊菩薩) 3058m

Le mont Putuo (普陀山 - Potala) situé dans le Zhejiang, consacré au bodhisattva Avalokiteshvara-Guan Yin (觀世音菩薩) 284m

Le mont Emei (峨嵋山 - Mont des beaux sourcils) situé dans le Sichuan, consacré au bodhisattva Samantabhadra-Puxian (普賢菩薩) 3099m

Le mont Jiuhua (九華山 - Mont des neuf merveilles) situé dans le Anhui, consacré au bodhisattva Ksitigarbha-Dizangwang (地藏王菩薩) 1341m

    Depuis l’antiquité chinoise, certaines montagnes sont considérées comme des lieux de grande importance religieuse (ex : les cinq montagnes sacrées correspondant au centre et aux points cardinaux). Le bouddhisme mahâyâna a lui aussi progressivement fait de certains monts des lieux privilégiés de manifestation des principaux bodhisattvas, qui se remplirent de temples, devinrent buts de pèlerinage et sites d’expériences mystiques.

    Le Soutra de l’Ornementation fleurie (Avatamsaka sutra - Huayanjing 華嚴經), canon principal de l’école Huayan en plein développement de la fin des Dynasties du Nord et du Sud jusqu’au milieu des Tang, identifie dans sa version chinoise le lieu de manifestation de Manjusri, la "Montagne fraiche", à Wutai, qui deviendra le premier mont bouddhiste dès les Wei du Nord . Emei, identifié à la "Montagne lumineuse" où réside Samantabhadra suivit rapidement. Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996, c'est également un mont sacré taoïste et le berceau de l’école Emei d’art martial. Putuo les rejoignit aux IXe-Xe siècles. Le dernier intégré fut, sous les Ming, le mont Jiuhua. Un dicton de cette époque résume leur hiérarchie : ” Wutai est d’or, Putuo d’argent, Emei de bronze et Jiuhua de fer” (金五台、銀普陀、銅峨嵋、鐵九華). Ces buts de pèlerinage très fréquentés sous les Ming et les Qing sont devenus des lieux touristiques importants de Chine populaire. En point rouge, les 5 montagnes sacrées et en étoiles bleues, les 4 monts bouddhistes:

Par Yoda
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Mardi 20 juin 2006

     Le mausolée de Xi'an qui s'étend sur environ 56 km², est dédié à l'empereur Qin. Il s'agit d'un tumulus haut de 115 m à 1,5 kilomètre recouvrant une fosse contenant quelque huit mille statues de soldats et de chevaux en terre cuite.

     Cette fosse, découverte en 1974, n'est qu'une parmi d'autres : certaines ont été retrouvées à plusieurs kilomètres du monticule de sa tombe, qui n'a pas encore été fouillée. L'État souhaite en effet attendre le développement d'une technologie qui garantisse que le contenu ne subira aucun dommage, particulièrement la momie de l'empereur. De plus, les archéologues cherchent à s'assurer que les pièges et les trappes équipées d'arbalètes, installées, pense-t-on, par l'empereur pour protéger sa dépouille des pillards, ne constituent pas un danger.

    L'édification de la nécropole nécessita plus de trente ans d'ouvrage et une main d'œuvre de quelque 700 000 personnes. Il semblerait que les ouvriers ayant préparé le tombeau et assisté à l'enterrement aient été emmurés vivants dans le mausolée à la fin de la cérémonie. Les sacrifices humains à la mort d'un empereur paraissent avoir été fréquents dans la Chine de cette époque. Certaines fosses contiennent d'ailleurs de nombreuses dépouilles.

    Les premiers guerriers ont été découverts par hasard par des cultivateurs qui creusaient un puits dans un village voisin. Rapidement, les fouilles ont commencé, et de larges bâtiments ont été édifiés pour les protéger. Le premier a été terminé en 1979.
On trouve beaucoup de fantassins, mais aussi des archers, des chars, des cavaliers, des généraux, etc. Les personnages mesurent près d'1m70, et ont tous un visage différent. Ils portaient tous une arme (
épée, arc, arbalète) ; certaines d'entre elles auraient été pillées, mais on peut encore distinguer leur trace dans la forme des mains.
Depuis cette grande découverte des fosses n° 1, 2 et 3 remontant à quelques dizaines d'années, les archéologues en ont trouvé de nouvelles qui ont été mises au jour. L'une d'elle contient des milliers d'armures en pierre d'une finesse incroyable, même pour notre époque. Une autre, appelée la "fosse aux juges" contient des notables, des scribes, probablement des hommes de loi. La dernière découverte en date, la fosse n° 7, fouillée très récemment (vers 2004), contenait des musiciens et une grue longeant un ruisseau factice.
Il semblerait que l'empereur ait souhaité être entouré jusque par-delà la mort de toutes les choses de la vie.

Source:http://fr.wikipedia.org/wiki/Arm%C3%A9e_de_terre_cuite_de_l'empereur_Qin

Par Yoda
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Dimanche 6 août 2006
1) D'abord, mettons les choses au clair tout de suite. Les chinois ne mangent presque plus de chiens et de chats excepté dans certaines régions ou ce sont des spécialités. On en trouve encore sur les marchés certes mais c'est loin d'être leur nourriture principale tout comme les larves, scorpions......
2) La nourriture chinoise n'est pas diététique!!!! Désolé Mesdames mais il suffit de jeter un coup d'oeil dans votre assiette pour vous apercevoir que de nombreux plats sont gorgés d'huile. Personnellement là-bas, j'ai pris au moins 5kg.
3) Dernier préjugé à faire tomber: on ne mange pas de nems en Chine. Les nems, c'est vietnamien!!! Au mieux vous en trouverez dans le Sud de la Chine car plus proche de l'Asie du Sud-Est. En Chine et notamment au Nord, on préfère les raviolis.
La nourriture chinoise est très variée et peut-être très raffinée si on y met le prix. Les spécialités régionales y sont nombreuses, parfois épicées, parfois non!
 
NB: Vous pouvez aller dans "Bons plans/Astuces" pour découvrir quelques bons plats pas chers.
Par Yoda
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Vendredi 8 septembre 2006

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site suivant dédié à la Grande Muraille d'où je tire ces informations détaillées: www.gwoc.info

Chronologie de la Grande Muraille de Chine:

   Entre 221 et 206 av. J.-C. : Une fois la Chine unifiée, et dès le début de son règne, le Premier empereur, Qin Shi Huangdi (Celui dont le tombeau renfermait 8000 soldats en argile grandeur nature) décide d'unifier les portions déjà existantes afin de poursuivre sa politique d'expansionnisme et d'édifier la muraille de chine. Les premiers achèvements de la Grande Muraille apparaissent. Celle-ci partait de la région de Lanzhou dans le Gansu pour aboutir dans la péninsule du Liaodong, près de la Corée, en contournant la boucle du Huang He (fleuve Jaune). Son tracé reprenait des tronçons de murs défensifs plus anciens, qui furent ainsi réunis, prolongés et consolidés.

   Entre 206 av. J.-C. et 220 apr. J.-C. : La dynastie Han continue la construction de la muraille jusque dans l'ouest de la province actuelle du Gansu, jusqu'à 300 kilomètres de Yumen.
   Entre 386 et 550 : La dynastie Wei du Nord relie les deux grands axes des Han au nord de Hohhot et encercle les alentours de la ville de Datong dans le Shanxi.
   Entre 550 et 577 : La dynastie des Qi du Nord élève la muraille nord de Datong et construit un nouveau tronçon de 500 km.
   Entre 581 et 1066 : Pour contenir l'invasion des Tibétains et des Turcs Tujue, la muraille de chine est consolidée lors de la dynastie Sui (581 - 618). Pendant cette période, aucun nouveau tronçon important ne sera entrepris.
   Entre 1066 et 1125 : La dynastie Liao érige une toute nouvelle muraille au nord de la Mongolie, dans la région de Manzhouli.
   Entre 1125 et 1234 : La dynastie Jin étend la muraille le long de la frontière Est mongole avec plus de 2000 km, entre Qiqihar et Baotou.
 Entre 1403 et 1435 : Après le désintéressement des dynasties Tang, Song et Yuan, les Ming (1368-1644) entreprennent de fortifier ou de réédifier les défenses existantes qui coïncident avec les phases de plus grande activité des fédérations mongoles qui menacent le Nord de l'empire. La muraille est alors administrée en neuf zones militaires appelées Zhen.
   Entre 1438 et 1449 : La menace des Mongols se faisant de plus en plus grande avec la capture de l'empereur en 1449 par les Oïrats (un groupe mongol de Chine), les Ming doivent procéder au doublement des fortifications à l'intérieur de l'empire.
   Entre 1465 et 1487 : Un nouveau tronçon de la Grande Muraille est bâti à l'intérieur de la boucle du fleuve Jaune.
   1598 : Achèvement de la Grande Muraille, dans la région située au nord de Lanzhou.
   Après 1644 : Sous les Qing (1644-1911), l'établissement du protectorat mandchou sur la Mongolie retire à la Muraille sa signification militaire, mais elle continue de matérialiser la frontière entre la Chine propre et la steppe, et permet un certain contrôle sur les mouvements de population aux passes.
   1961  : Le Conseil des Affaires d'Etat de Chine publie un décret décidant que les Passes Shanhaiguan, Juyongguan et Jiayuguan sont classées parmi les monuments et sites historiques de grande valeur protégés par l'Etat.
   1987 : Inscription de la Grande Muraille sur la liste du patrimoine mondial de l' UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture).
   1991 : L'URSS dissoute, les satellites ont pu survoler la Mongolie pour y découvrir la muraille de la dynastie Liao.
 
   2001 : 500 km de tronçons datant de la dynastie Han sont découverts à l'ouest de Yumen.
Par Yoda
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Vendredi 8 septembre 2006

     Voici quelques informations tirées de l'encyclopédie Wikipédia que je vous recommande fortement: http://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_Muraille_de_Chine

     La Grande Muraille de Chine (長城, Chángchéng en mandarin) est considérée comme la plus longue construction humaine au monde avec environ 6400 kms, s'étendant du désert de Gobi à l'actuelle frontière nord-coréenne. D'une dimension de 5 à 17m de haut et de 5 à 7m de large, la muraille est garnie de tours de guet et de bastions sur toute sa longueur. Les vestiges de la Grande Muraille de Chine sont plus ou moins bien conservés et d'une manière générale, ce sont ceux situés près de Pékin qui suscitent le plus d'intérêt parmi les touristes (sites de Badaling, Mutianyu et Simatai).

    Mais une rumeur circule que certains tronçons auraient été refaits dans les années 70 par le gouvernement chinois afin d'y développer le tourisme en rendant cette muraille accessible aux visiteurs du monde entier. La différence est en effet saisissante entre, par exemple, le site de Badaling et ceux proches du Gobi où la muraille n'est parfois qu'un simple mais imposant talus.

    Les premiers tronçons qui constitueront la future Grande Muraille de Chine sont datés de l'an 221 à 206 av. JC. Ils furent construits sous l'ordre de l'Empereur Qin Shi Huang, premier empereur à avoir unifié la Chine. Celui-ci donnera naissance à la première dynastie d'empereurs chinois et son nom à l'appelation occidentale que l'on confère à ce pays. La Grande Muraille eu deux fonctions au cours de l'Histoire: la première fut de rendre impossible le mélange entre les troupeaux des Chinois et ceux des tribus voisines. Puis, ce n'est qu'au XVIIIème siècle qu'elle fut élevée comme un rempart aux invasions mongoles et turques.

    Une autre rumeur affirme que la Grande Muraille serait le seul monument à être visible depuis l'espace mais cette rumeur fut démentie. Celle en revanche qui confère à la Grande Muraille d'être le plus grand cimetière au monde fut prouvée. En effet, les lourds travaux (certains des tronçons arpentent des arêtes rocheuses) accompagnés parfois d'intempéries et surtout d'épidémies auraient fait environ 10 millions de morts selon le Quid. Certains des morts ,selon la légende, auraient été enterrés dans la muraille même.

Par Yoda
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Vendredi 8 septembre 2006

    Avant toute chose les opinions que je vais émettre ci-dessous sont celles d'un bon occidental habitué aux conforts de nos sociétés modernes. Je ne prétends pas être objectif mais simplement vous faire part de mon point de vue concernant le savoir-vire et l'hygiène au sein de l'Empire du Milieu.

   

    Une des premières choses qui choqueront nombre d'Occidentaux désireux d'explorer un peu la Chine profonde, c'est le manque d'hygiène. Ce manque n'est pas propre à la Chine mais est simplement une des caractéristiques que ce pays est encore en développement.

Voici quelques exemples concrets de ce que la Chine fait de pire en matière d'hygiène:

- l'absence d'entretien des toilettes publiques qui se repèrent à 50m à cause de l'odeur (100m quand vient l'été).

- l'huile des cuisiniers ambulants des grandes villes chinoises, réutilisée une dizaine de fois pour faire cuire et recuire du tofu: Mesdames, si vous souhaitez faire un régime, respirez l'odeur de l'huile qui vous coupera instantanément l'appétit.

- dans les transports publics, il est fréquent que les Chinois jettent leur débris de nourriture (spécialement les restes du paquet de pistaches ou de cacahuètes) par terre transformant le lieu en véritable dépotoir.

- les petits-enfants qui n'ont pas de couches mais un trou dans le pantalon et se soulage directement dans la rue. Parfois, les parents dans un souci de propreté, porte l'enfant et le place soit au-dessus d'une poubelle soit au-dessus d'une bouche d'égoût.

- les rots et pets (plus rares) exhibés en place publique.

    Concernant le savoir-vivre, le constat est plus mitigé. En effet, l'hospitalité et l'amabilité sont des qualités que possèdent de nombreux Chinois. Ils sont aussi serviables pour la plupart. En revanche, ils se distinguent par leur manque de savoir-vivre dans trois domaines:

- sur la route: n'espérez pas qu'on vous laisse passer au passage piétons, que vous soyez enfants, adultes ou même personnes âgées. Je me suis souvent demandé ce que disait le code de la route chinois à ce sujet.

- la queue au guichet: sortez vos coudes, vous allez devoir en jouer que ce soit pour attraper un taxi ou acheter un ticket de train. En effet, les Chinois tentent toujours systématiquement de vous piquer la place.

- Dernier point: l'environnement: Je sais que les Français n'ont pas à donner de leçon en la matière, nombre d'entre eux étant irrespecteux envers Dame Nature. Néanmoins, si un jour vous vous perdez, vous pourrez toujours vous repérez en suivant les sacs plastiques qui bordent les routes. Idem pour savoir si vous n'êtes pas loin de la capitale, les champs qui entourent Pékin sont envahis de détritus sur un rayon d'environ 30km. Peut-on vraiment blâmer les Chinois dans ce domaine quand on sait que le gouvernement n'investit que 3 à 4% du PIB dans l'éducation et que les actions de sensibilisation à l'environnement sont pratiquement inexistantes?

Par Yoda
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